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:: Les maladies de l'amour. ::

 
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Caline Taquine
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Je suis ici pour...: Modérer ce furum et vous renseigner du mieux que j
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PostPosted: 20/09/2007 19:00:53    Post subject: Les maladies de l'amour.

 
La chlamydiose (Clamydia)         
La clamydiose/clamydia, est l'infection bactérienne transmise sexuellement (ITS) la plus courante au Canada. Lorsqu'elle n'est pas traitée, elle peut entraîner des problèmes de santé douloureux et la stérilité.Après avoir été en baisse pendant de nombreuses années, le taux de chlamydiose augmente de façon régulière depuis 1997. Cette augmentation révèle que les personnes ne se protègent pas toujours lors de relations sexuelles.La chlamydiose se transmet par des relations vaginales, anales et orales et peut aussi être transmise par la mère à son enfant au cours de l'accouchement. Elle est connue sous le nom de « maladie silencieuse », car plus de 50 % des hommes infectés et 70 % des femmes infectées n'ont pas de symptômes et ignorent qu'ils sont atteints de la maladie.La seule façon de savoir avec certitude si l'on est atteint de chlamydiose consiste à subir un test de dépistage, notamment une analyse d'urine. Il existe un traitement unidose par des antibiotiques.Symptômes de la chlamydioseComme on le mentionne plus haut, la majorité des personnes infectées ne présentent aucun symptôme et peuvent donc ne pas savoir qu'elles sont infectées à moins de subir un test.Pour les femmes, les symptômes peuvent être les suivants :






  • écoulement vaginal;
  • sensation de brûlure à la miction (action d'uriner);
  • douleurs abdominales basses, s'accompagnant parfois de fièvre et de frissons;
  • douleurs lors des relations sexuelles; et
  • saignements vaginaux entre les règles ou après des relations sexuelles.
Pour les hommes, les symptômes peuvent être les suivants :



  • écoulement urétral;
  • sensation de brûlure à la miction (action d'uriner);
  • brûlure ou picotement de l'urètre; et
  • douleurs ou enflure des testicules.
Les symptômes d'une infection anale comprennent les douleurs rectales, les saignements et les écoulements. Les personnes infectées par des relations orales présentent habituellement peu de symptômes.Les symptômes se manifestent normalement de deux à six semaines après l'infection, mais ils peuvent être plus longs à apparaître. Toutefois, même en l'absence de symptômes, l'infection peut avoir été transmise et peut causer de sérieux problèmes de santé et la stérilité, particulièrement chez les femmes. Par conséquent, toute personne à risque devrait subir un test.Risques pour la santé associés à la chlamydioseJusqu'à 40 % des femmes infectées, une chlamydiose non traitée peut entraîner une atteinte inflammatoire pelvienne (AIP). Les effets d'une AIP peuvent inclure des douleurs abdominales, de la fièvre, des abcès internes, des douleurs pelviennes persistantes et une cicatrisation des trompes de Fallope, qui peut causer une infertilité et accroître le risque de grossesses ectopiques ou tubaires (pouvant mettre en danger la vie de la femme).Chez les hommes, les risques peuvent inclure une cicatrisation de l'urètre, rendant la miction difficile et provoquant occasionnellement une infertilité. Chez les deux sexes, il arrive, dans de rares cas, que l'infection se propage aux articulations par voie sanguine, causant une inflammation et de l'enflure; il s'agit du syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter.Si une femme enceinte est atteinte de chlamydiose, son enfant risque de naître prématurément ou de développer une conjonctivite ou une pneumonie.Réduire les risques
Voici quelques suggestions qui peuvent vous aider à vous protéger contre la chlamydiose :









  • Renseignez-vous sur les pratiques sexuelles pour mieux vous protéger.
  • Prenez des décisions éclairées. Parlez à votre partenaire (ou à vos partenaires) au sujet des ITS et des moyens de se protéger.
  • L'emploi adéquat d'un condom réduit le risque de contracter une chlamydiose et d'autres ITS.
  • Si vous êtes sexuellement actif, soumettez-vous à un test de dépistage de la chlamydiose.
  • Si vous êtes atteint de chlamydiose, assurez-vous de suivre à la lettre le traitement prescrit par votre médecin et ses recommandations au sujet du suivi. En cas d'infection, vous devriez vous abstenir d'avoir des rapports sexuels jusqu'à ce que votre partenaire sexuel et vous ayez terminé votre traitement aux antibiotiques. Vous pouvez facilement être réinfecté si votre partenaire n'est pas également traité.
  • Vous (ou un professionnel de la santé) devez également aviser toute personne avec qui vous avez eu des relations sexuelles et qui pourrait avoir été exposée au risque d'infection, car elle devra subir un test de dépistage et se faire traiter, le cas échéant.




La gonorrhée         
La gonorrhée une infection transmissible sexuellement (ITS) qui peut provoquer la stérilité, est en progression et sa résistance aux antibiotiques croît de manière inquiétante.ContexteLa gonorrhée (communément appelée « chaudepisse ») est une infection bactérienne qui peut se transmettre lors de relations sexuelles orales, génitales ou anales avec une personne infectée. Elle peut aussi être transmise de la mère infectée au bébé pendant l'accouchement.Après vingt ans de déclin constant au Canada, les taux d'infection de la gonorrhée ont grimpé de plus de 40 % au cours des cinq dernières années. La récente progression de l'infection indique que les personnes ne se protègent pas toujours lors de relations sexuelles. De plus, on relève de partout au Canada des souches de la bactérie résistantes aux antibiotiques. Ainsi, la proportion d'échantillons résistant à la ciprofloxacine, l'un des principaux antibiotiques utilisés contre la gonorrhée, a augmenté de plus de deux cent fois au cours de la dernière décennie.Symptômes de la gonorrhéeLes symptômes de la gonorrhée ne sont pas les mêmes chez les femmes et chez les hommes. Lorsqu'ils sont infectés la première fois, certains hommes ne présentent aucun symptôme. Les autres peuvent manifester entre autres symptômes :





  • une sensation de brûlure lors de la miction (action d'uriner)
  • un écoulement blanc jaunâtre du pénis
  • une douleur ou de l'enflure aux testicules
Les symptômes se manifestent habituellement de deux à cinq jours après le moment de l'infection. Cependant, le délai d'apparition des symptômes peut atteindre 30 jours.Chez les femmes, les symptômes précoces de la gonorrhée sont discrets et, dans bien des cas, inexistants. Même lorsque les femmes présentent des symptômes, ils sont souvent confondus avec ceux d'une infection urinaire ou vaginale. Parmi les symptômes qui peuvent être observés chez les femmes figurent :


  • une sensation de brûlure lors de la miction (action d'uriner)
  • un écoulement vaginal jaunâtre ou, parfois, sanguinolent.
Le risque de complications graves de l'infection est quand même présent chez les femmes qui manifestent peu ou pas de symptômes.Au nombre des symptômes de l'infection rectale figurent :


  • un écoulement
  • des démangeaisons anales
  • des douleurs
  • des saignements
  • à l'occasion, des douleurs lors de la défécation.
Les infections à la gorge provoquent peu de symptômes.Même en l'absence de symptômes, la gonorrhée peut se transmettre à une autre personne. C'est pourquoi toute personne à risque devrait subir un test de détection.Risques pour la santé associés à la gonorrhéeChez les femmes, une gonorrhée non traitée peut entraîner une atteinte inflammatoire pelvienne qui peut se traduire par les symptômes suivants : douleurs abdominales, fièvre, abcès internes, douleurs pelviennes chroniques et apparition de cicatrices dans la trompe de Fallope, ce qui peut causer l'infertilité et accroître les risques de grossesse ectopique et tubaire.Chez les hommes, l'infection non traitée peut provoquer l'apparition de cicatrices dans l'urètre qui rendent la miction difficile. Elle peut aussi entraîner la formation de cicatrices dans les voies génitales, cause possible d'infertilité. Chez les hommes comme chez les femmes, l'infection peut se propager par le sang et gagner les articulations, ce qui provoque de l'inflammation et de l'enflure, un type d'arthrite appelé syndrome Reiter.Si une femme enceinte est atteinte de gonorrhée, elle peut transmettre l'infection à son bébé lors de l'accouchement, pendant la traversée du canal génital, d'où les risques de cécité, d'infection articulaire ou d'infection sanguine qui peut être mortelle. L'infection gonococcique accroît aussi le risque d'infection par le VIH et de transmission de ce virus.Le dépistage de la gonorrhée peut se faire au moyen d'une analyse urinaire ou d'une culture à partir d'un écouvillon. La gonorrhée peut être traitée avec une seule dose d'antibiotique. Il convient de rappeler que la résistance de la gonorrhée aux antibiotiques est en hausse.Réduire les risques
Vous pouvez, en suivant ces conseils, vous protéger contre les risques d'infection








  • Renseignez-vous sur les pratiques sexuelles pour mieux vous protéger.
  • Prenez des décisions éclairées. Parlez à votre partenaire (ou à vos partenaires) au sujet des ITS et des moyens de se protéger.
  • L'emploi adéquat d'un condom réduit le risque de contracter la gonorrhée et d'autres ITS.
  • Si vous êtes sexuellement actif, soumettez-vous à un test de dépistage de la gonorrhée.
  • Si vous êtes atteint de gonorrhée, assurez-vous de suivre à la lettre le traitement prescrit par votre médecin et ses recommandations au sujet du suivi. En cas d'infection, vous devriez vous abstenir d'avoir des rapports sexuels jusqu'à ce que votre partenaire sexuel et vous ayez terminé votre traitement aux antibiotiques. Vous pouvez facilement être réinfecté si votre partenaire n'est pas également traité.
  • Vous (ou un professionnel de la santé) devez également aviser toute personne avec qui vous avez eu des relations sexuelles et qui pourrait avoir été exposée au risque d'infection, car elle devra subir un test de dépistage et se faire traiter, le cas échéant.



L'herpès génital        
L'herpes génital est une infection transmise sexuellement (ITS) pouvant causer des lésions douloureuses sur les parties génitales et autour de celles-ci. Il n'existe aucun traitement, mais des médicaments peuvent aider à soulager les symptômes.ContexteLe virus herpès simplex, responsable de l'herpès génital, fait partie de la famille des virus causant les « feux sauvages » ou « boutons de fièvre », la varicelle, le zona et d'autres maladies. L'herpès génital se transmet pendant des relations sexuelles vaginales, anales ou orales même si la personne infectée n'a aucune lésion et ne présente aucun autre symptôme de l'infection. Il arrive, bien que rarement, que la femme enceinte transmette l'infection à son enfant pendant ou après la naissance.Les pratiques sexuelles sans risque aident à réduire les risques de contracter ou de transmettre l'infection.Symptômes de l'herpès génitalDe nombreuses personnes infectées par l'herpès génital ne savent pas qu'elles ont le virus car elles ne présentent aucun symptôme, ont des symptômes bénins ou confondent leurs symptômes avec ceux d'autres affections comme l'inflammation de l'aine, les infections aux levures, le feu du rasoir ou des réactions allergiques à des détergents. La seule façon de vérifier avec certitude si vous avez ou non l'herpès génital est de subir des tests.Les personnes présentant des symptômes peuvent ressentir une sensation de picotement ou de démangeaison dans la région génitale dans les deux à vingt jours suivant une relation sexuelle avec une personne infectée. Il est possible qu'apparaisse une grappe de cloques qui peuvent éclater et laisser des lésions douloureuses pouvant durer deux ou trois semaines. La première poussée peut également occasionner de la fièvre, des maux de tête ou des douleurs musculaires pendant la première poussée.Après la guérison des lésions de la première poussée, le virus passe à un stade de dormance; toutefois, les récurrences sont possibles. Certaines personnes ne connaîtront qu'une ou deux récurrences au cours de leur vie, tandis que d'autres en ont fréquemment. Les récurrences sont, en général, plus courtes et moins graves que la première poussée. On croit que le stress influe sur la fréquence et la gravité des poussées. L'herpès peut être transmis entre les récurrences quand une personne infectée ne présente aucun symptôme.
Symptômes chez la femme :







  • Des lésions à l'intérieur ou près du vagin, sur le col de l'utérus, sur les parties génitales externes, près de l'anus, ou sur les cuisses ou les fesses; et
  • Des bosses sensibles à l'aine (adénopathie : gonflement des ganglions).
Symptômes chez l'homme :

  • Des lésions sur le pénis, autour des testicules, près de l'anus, ou sur les cuisses et les fesses; et
  • Des bosses sensibles à l'aine (adénopathie : gonflement des ganglions).
Chez la femme comme chez l'homme, les lésions apparaîtront habituellement à l'endroit ou près de l'endroit où le virus a été transmis.Risques pour la santé associés à l'herpès génitalLa douleur et l'inconfort sont les principaux effets sur la santé de l'herpès génital, mais il arrive que le virus cause des problèmes émotionnels ou sociaux pour les personnes infectées. Il existe maintenant plusieurs médicaments antiviraux qui aident à prévenir les poussées et à en réduire la gravité.La transmission du virus herpès simplex d'une mère infectée à son enfant pendant la grossesse ou l'accouchement est rare. L'herpès peut mettre la vie de l'enfant en danger, causant des dommages au cerveau, le décès ou seulement des lésions cutanées.Réduire les risquesVoici quelques suggestions pour vous aider à vous protéger de l'herpès génital :






  • Apprenez à connaître les pratiques sexuelles sans risque et à les appliquer;
  • Prenez des décisions éclairées au sujet de votre santé sexuelle. Demandez à votre partenaire (ou à vos partenaires) s'il souffre d'une ITS et parlez-lui (ou parlez-leur) de l'utilisation de moyens de protection;
  • Évitez les relations sexuelles lorsque vous avez des lésions cutanées;
  • L'utilisation du condom réduit le risque de transmission de l'herpès génital et d'autres ITS. Cependant, rappelez-vous que les régions cutanées non couvertes par le condom ne sont pas protégées. Afin de prévenir la transmission du virus pendant les relations sexuelles orales, utilisez un condom sur le pénis et coupez un condom sur le sens de la longueur ou une digue dentaire que vous mettrez sur les parties génitales de la femme; ou
  • Si vous avez eu de nombreux partenaires sexuelles, subissez des tests pour l'herpès génital et d'autres ITS.
Si vous croyez être infecté :

  • Consultez votre médecin aussitôt que possible. Celui-ci peut vous prescrire des médicaments pour aider à soulager la douleur associée à la poussée et à contrôler les récurrences;
  • Si le diagnostic est confirmé, gardez la région infectée propre et sèche;
  • Informez-en votre partenaire (vos partenaires) afin qu'il soit au courant du risque d'infection. Les couples dont l'un des partenaires est infecté pourrait tirer profit du counseling avec un fournisseur de soins de santé sur les avantages et les désavantages de l'utilisation continue du condom;
  • Portez des vêtements amples faits de fibres naturelles, comme le coton, pour aider à atténuer les symptômes;
  • N'ayez pas de relations sexuelles jusqu'à ce que les lésions soient guéries; et
  • Utilisez toujours un condom lorsque vous avez des relations sexuelles, même si vous ne présentez aucun symptôme.
Le lymphogranulome vénérien (LGV)       
Le lymphogranulome vénérien (LGV), une infection transmise sexuellement (ITS) auparavant rare au Canada, vient de réapparaître. S'il n'est pas traité, le LGV peut entraîner des problèmes de santé douloureux, et dans de rares cas, la mutilation génitale et la mort.ContexteJusqu'à tout récemment, le LGV était une infection rare au Canada. Avant 2004, le LGV était surtout présent dans les régions tropicales de l'Afrique, de l'Asie, de l'Amérique du Sud et des Caraïbes. Des cas récents ont été signalés aux États-Unis, au Canada, aux Pays-Bas et dans d'autres pays d'Europe. Depuis l'intensification des activités de surveillance au Canada, de un à cinq nouveaux cas sont dépistés chaque mois, surtout chez des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes.Le LGV est causé par le même type de bactérie responsable de la chlamydia, une ITS plus commune. Toutefois, les infections causées par le LGV sont beaucoup plus invasives, entraînent des symptômes différents et ont des conséquences différentes si elles ne sont pas traitées.Le LGV se transmet au cours de relations anales, vaginales ou orales non protégées. Il est donc recommandé d'utiliser des préservatifs ou d'autres méthodes de barrière pour éviter l'infection. Le LGV peut être détecté par le prélèvement d'échantillons dans la région touchée. Il pourrait être nécessaire de faire une analyse sanguine ou de plus amples tests, puisque d'autres ITS sont souvent contractées en même temps.On peut traiter et guérir le LGV par une antibiothérapie de trois semaines. Si la personne infectée a eu des relations sexuelles dans les 60 jours précédents, ses partenaires devraient être informés de la situation, passer des tests et être traités au besoin.
Symptômes du LGV
Les symptômes du LGV apparaissent de 3 à 30 jours après l'infection. Une plaie ou une enflure indolore peut apparaître à l'endroit où les bactéries ont pénétré dans l'organisme : le vagin, le pénis, le rectum, le col de l'utérus ou la bouche. Comme cette lésion n'est pas douloureuse, qu'elle est souvent interne ou qu'elle peut se résorber sans traitement, il arrive que la personne infectée ignore son état.
Par la suite, des symptômes semblables à ceux de la grippe peuvent apparaître, par exemple :






  • légère fièvre;
  • frissons;
  • fatigue; et
  • douleurs musculaires et articulaires.
Il est possible que les noeuds lymphatiques enflent dans la région infectée : l'aine, la région anale ou le cou. Si l'infection a été transmise au cours de rapports sexuels anaux, la personne pourrait avoir des pertes sanguinolentes ou purulentes à l'anus ou être constipée.Risques du LGV pour la santéS'il n'est pas traité, le LGV peut laisser des cicatrices ou une déformation de la région génitale ou anale, selon le siège de l'infection. Cette déformation ne peut être corrigée par des médicaments et une chirurgie correctrice pourrait être nécessaire. Dans de rares cas, une infection qui n'est pas traitée peut entraîner une méningo-encéphalite (inflammation du cerveau et des tissus de la moelle épinière), et même la mort.Les personnes infectées au LGV sont plus à risque de contracter le VIH, d'autres ITS et des infections à diffusion hématogène, comme l'hépatite C.Réduire les risquesVoici quelques suggestions pour vous aider à vous protéger du LGV et d'autres ITS :






  • Apprenez à connaître les pratiques sexuelles sans risque.
  • Prenez des décisions éclairées. Demandez à votre partenaire s'il souffre d'une ITS et parlez-lui de l'utilisation de moyens de protection.
  • Utilisez adéquatement des préservatifs ou d'autres méthodes de barrière, comme une digue dentaire.
  • Passez des tests pour les ITS si vous avez eu des relations sexuelles non protégées. Vous pouvez être infecté sans avoir de symptômes évidents.
  • Si vous êtes traité pour le LGV, assurez-vous de bien suivre le traitement prescrit par votre médecin ainsi que les recommandations de suivi. Si vous êtes infecté, vous devriez vous abstenir d'avoir des relations sexuelles jusqu'à ce que vous et votre partenaire ayez suivi le traitement antibiotique jusqu'au bout.
  • Il est important que vous (ou quelqu'un du service de santé publique) informiez tout partenaire exposé à l'infection, qui devra aussi subir des tests et, éventuellement, suivre un traitement. Le personnel infirmier en santé publique ou tout autre fournisseur de soins de santé peut vous aider avec ceci.
La syphilis     
La syphilis, une infection bactérienne transmissible sexuellement, était rare au Canada il y a cinq ans. Or, les taux d'infection sont en hausse, ce qui indique que les personnes ne se protègent pas de façon systématique lors de relations sexuelles.ContexteLa syphilis se transmet lors de relations sexuelles (orales, génitales ou anales) avec un partenaire infecté. Une femme enceinte atteinte de syphilis peut transmettre l'infection au fotus, ce qui entraîne parfois des anomalies congénitales, voire le décès du fotus. La syphilis peut aussi se transmettre par l'échange de seringues ou par une lésion cutanée, mais c'est plus rare.Les cas de syphilis étaient rares au Canada durant les années 1990, mais en 2002, il y en avait quatre fois plus qu'en 1997 et cela continue d'augmenter en 2003. Des éclosions ponctuelles contribuent à la hausse du taux national. On rapporte des éclosions chez les travailleurs du sexe du centre-ville de Vancouver, chez des hétérosexuels du Yukon et chez les hommes qui ont des relations sexuelles avec d'autres hommes, à Vancouver, Calgary, Toronto, Ottawa et Montréal.Un simple test sanguin permet de diagnostiquer la syphilis qui se traite facilement au moyen de la pénicilline ou d'autres antibiotiques. Sans traitement, la syphilis évolue en cinq phases :




  • primaire;
  • secondaire;
  • latente précoce;
  • latente tardive; et
  • tertiaire.
La syphilis est infectieuse aux stades primaire, secondaire et latent précoce (moins d'un an). Durant l'étape latente, la syphilis peut progresser vers le stade tertiaire et c'est à ce moment qu'elle peut causer le plus de dommage, affectant le cerveau, les vaisseaux sanguins, le cour et les os. Elle peut éventuellement entraîner la mort.Ce ne sont pas tous les syphilitiques qui présentent les symptômes de la maladie, d'où l'importance de savoir si on est à risque et comment se protéger.Effets de la syphilis sur la santéOn nomme souvent la syphilis la grande imitatrice en raison de la vaste gamme de symptômes que peuvent ressentir les personnes infectées. Ces symptômes ressemblent à ceux d'autres affections et le médecin peut poser un mauvais diagnostic, car les cas de syphilis étaient plutôt rares au Canada jusqu'à tout récemment.
Au stade primaire, une plaie ouverte et indolore peut se manifester là où la bactérie a pénétré dans l'organisme, généralement dans la région géniale, de la gorge ou de l'anus. Les symptômes peuvent se manifester dans les deux mois qui suivent l'infection. Comme la plaie n'est pas douloureuse, la personne peut ignorer qu'elle a été infectée. La plaie peut se résorber d'elle-même, sans traitement, mais l'infection persiste et progresse vers le stade secondaire.
Voici quelques-uns des symptômes associés au stade secondaire de l'infection :




  • perte de cheveux par endroits;
  • éruption sur la plante des pieds, dans la paume des mains ou ailleurs sur le corps;
  • fièvre;
  • inflammation des ganglions; et
  • douleurs musculaires et articulaires.
Habituellement, ces symptômes se résorbent sans traitement.L'interaction entre la syphilis et le VIH/sida est un sujet de préoccupation. En effet, les personnes qui présentent des ulcérations génitales sont de trois à cinq fois plus nombreuses à contracter une infection à VIH. De plus, les risques de transmission de l'infection sont plus élevés chez les syphilitiques VIH positifs. Ces cas sont plus difficiles à traiter.Réduire vos risquesVoici quelques précautions à prendre pour vous protéger contre la syphilis :




  • Prenez les précautions nécessaires lors de relations sexuelles ou de l'utilisation de seringues.
  • Informez-vous. Parlez à votre partenaire au sujet des MTS et des moyens de se protéger.
  • L'utilisation adéquate du condom réduit le risque de transmission de MTS.
  • Demandez un test de dépistage. Les personnes vulnérables aux MTS sont :
    • celles qui ont plus d'un partenaire sexuel (hétérosexuels et homosexuels);
    • les utilisateurs de drogues injectables et leur(s) partenaire(s);
    • les travailleurs du sexe et leurs clients ou partenaire(s);
    • celles dont le partenaire sexuel est syphilitique; et
    • celles chez qui on a dignostiqué une autre MTS.
  • Si vous êtes syphilitique et suivez un traitement contre l'infection, vous devez consulter à nouveau votre médecin après le traitement pour confirmer que l'infection s'est résorbée. Vous (ou un professionnel de la santé) devez également aviser toutes les personnes avec qui vous avez eu des relations sexuelles ou échangé des seringues, car elles devront subir un test de dépistage et se faire traiter, le cas échéant.
VIH et sida
Le virus d'immunodéficience humaine (VIH) est le virus qui cause le syndrome d'immunodéficience acquise (sida). Le VIH attaque le système immunitaire, causant ainsi une maladie chronique progressive, rendant les gens atteints vulnérables aux infections opportunistes et aux cancers. La période moyenne dépasse maintenant 10 ans entre le moment où l'infection est transmise et le moment où le sida est diagnostiqué. Le sida est mortel. Il n'existe aucune façon de le guérir.    
Le VIH se transmet par :
  • les relations sexuelles non protégées (vaginales, anales, orales),     
  • le partage de seringues ou de matériel d'injection de drogue,     
  • l'utilisation de seringues non stérilisées pour le tatouage, le perçage corporel ou l'acupuncture,     
  • la grossesse, l'accouchement et l'allaitement maternel (d'une mère infectée par le VIH à son bébé);     
  • l'exposition professionnelle dans un centre de santé.     
Le VIH NE PEUT PAS se transmettre par :
  • les contacts occasionnels courants;     
  • les poignées de main, les embrassements ou les baisers;     
  • la toux ou les éternuements;     
  • le don de sang;     
  • la nage en piscine, ou l'utilisation d'un siège de toilettes;     
  • le partage d'ustensiles de cuisine ou l'utilisation d'une fontaine d'eau;     
  • les moustiques, d'autres insectes ou les animaux.     
Voici quelque sites à visiter pour de plus amples informations.    
 
Centres d'information

     
                                                                     








Le virus du papillome humain (VPH)    
Le virus du papillome humain (VPH), serait l'une des ITS (infections transmises sexuellement) les plus courantes au Canada et dans le monde. On a identifié plusieurs types de VPH, dont certains peuvent causer des verrues génitales et d'autres, des cancers. Heureusement, il existe maintenant un vaccin qui aide à prévenir l'infection à certains types de VPH et qui offre une protection contre les types de VPH à l'origine d'environ 70 % des cancers du col de l'utérus.ContexteLes divers types de VPH causent divers problèmes de santé. Certains provoquent une infection dans la zone anogénitale, tandis que d'autres touchent des régions comme les pieds et les mains. Les types de VPH qui attaquent la zone anogénitale peuvent se transmettre lors de relations vaginales, orales ou anales, ou lors de contacts intimes avec la peau d'une personne infectée.
Le VPH est à l'origine de presque tous les cas de cancer du col de l'utérus et est liés à d'autres cancers, comme celui la vulve, du pénis ou de l'anus, mais ce lien demeure à l'étude.
Certains types de VPH, comme ceux qui causent des verrues anogénitales, sont considérés à faible risque, car ils sont rarement associés au cancer. D'autres types de VPH sont considérés à risque élevé compte tenu de leur lien avec le cancer. Il est possible d'être infecté par plus d'un type de VPH à la fois.
Selon les estimations, jusqu'à 75 % des femmes et des hommes actifs sur le plan sexuel auront au moins une infection au VPH durant leur vie. Il n'y a aucun traitement connu pour ce type d'infection, mais certaines personnes dotées d'un système immunitaire efficace parviennent tôt ou tard à l'éliminer. Si le pourcentage de personnes sexuellement actives susceptibles de contracter une infection au VPH est élevé, peu d'entre elles sont susceptibles de développer un cancer.
Bon nombre des symptômes de l'infection au VPH, comme les verrues, peuvent être traités. Toutefois, certaines infections persistent et des symptômes peuvent réapparaître. Les pratiques sexuelles protégées grâce au condom et la réduction du nombre de partenaires peuvent aider à réduire les risques de contracter une infection au VPH ou une autre ITS.
Le test de Pap (Papanicolaou), effectué sur une base régulière, est un outil de dépistage important pour le cancer du col de l'utérus puisqu'il n'y a pas de moyen exact de déterminer chez quelles personnes l'infections au VPH persistera et causera un cancer.
Symptômes du VPH
Les verrues anogénitales (aussi appelées condylomes) sont un signe d'infection au VPH. Ces verrues peuvent ressembler à un petit chou-fleur ou être plates. Chez la femme, les verrues peuvent apparaître dans la région de la vulve, du col de l'utérus, des cuisses, de l'anus, du rectum, dans le vagin ou dans l'urètre. Chez l'homme, elles peuvent apparaître sur le pénis, le scrotum, les cuisses, l'anus, le rectum ou dans l'urètre.
Pendant la grossesse, le nombre et la taille des verrues peuvent augmenter pour, ensuite, diminuer après l'accouchement.
Le VPH est souvent une infection discrète, car plusieurs personnes infectées ne montrent aucun signe évident d'infection. Parfois, des verrues peuvent être présentes sans être visibles, par exemple, si elles sont à l'intérieur du corps ou sur la peau, mais trop petites pour qu'on les voie.
Chez la femme, l'infection au VPH affecte couramment le col de l'utérus. L'infection peut être active ou inactive. Dans le cas d'une infection inactive, les cellules demeurent normales sous le microscope, de telle sorte que la femme peut ne jamais savoir qu'elle est infectée.
En cas d'infection active, on peut observer une mutation des cellules du col de l'utérus à l'aide d'un microscope au cours d'un test de Pap. L'infection active peut évoluer de deux façons :


  • Les cellules anormales redeviennent normales et l'infection devient inactive ou est éliminée par le corps grâce au système immunitaire. Toutefois, une infection inactive peut toujours redevenir active sans qu'on sache vraiment pourquoi.
  • Les cellules anormales se transforment progressivement en cancer du col de l'utérus.
Le test de Pap, effectué sur une base régulière, peut aider à déceler les mutations dans les cellules du col de l'utérus. On peut alors traiter la condition ou suivre son évolution de plus près. Si ces mutations ne sont pas détectées rapidement, il est possible qu'elles provoquent un cancer.Le test de dépistage du VPH est offert au Canada, mais l'accès varie à l'échelle du pays. Certains programmes de santé provinciaux et territoriaux ne couvrent pas ce test, de sort qu'on doit payer pour le subir. Le test de dépistage du VPH ne fait pas partie d'un examen de routine ou du test de Pap. Lorsqu'il est recommandé et offert, le test est effectué avec le test de Pap pour déterminer si la femme est à risque de mutations précancéreuses et cancéreuses des cellules du col de l'utérus.
Risques du VPH pour la santé
Presque tous les cancers du col de l'utérus sont causés par le VPH. Ce dernier est également lié à d'autres types de cancers tant chez l'homme que chez la femme, comme le cancer du pénis, de l'anus, du vagin ou de la vulve. De plus amples recherches sont nécessaires pour établir clairement la portée de ces liens.
Les verrues anogénitales représentent un lourd fardeau pour les personnes infectées et peuvent entraîner des problèmes d'ordre physique, affectif et social. Il est toutefois possible de traiter ces verrues avec des médicaments de prescription. Certains médicaments doivent être appliqués par un médecin alors que d'autres peuvent être appliqués par la personne, à domicile. Généralement, plusieurs traitements sont nécessaires pour être efficaces. Dans certains cas, le médecin peut utiliser d'autres méthodes, comme la cryothérapie (froid), un courant électrique, le laser ou la chirurgie. Toutefois, le fait d'enlever les verrues qui sont visibles ne permet pas toujours d'éliminer l'infection au VPH. Quelques fois, les verrues réapparaissent après le traitement.
Le VPH ne semble pas nuire à la fertilité de la femme. On ne connaît pas exactement les effets du VPH sur le bébé. Il est possible que le VPH infecte la gorge du bébé, mais c'est plutôt rare. On ne recommande généralement pas l'accouchement par césarienne, à moins qu'il y ait un risque important d'obstruction ou autre.
Un vaccin contre le VPH
Le GardasilMC, un vaccin servant à prévenir certains types de VPH, est homologué au Canada. Il protège contre deux types de VPH à risque élevé (16 et 1Cool et deux types à faible risque (6 et 11). Le VPH de types 16 et 18 est à l'origine d'environ 70 % des cancers du col de l'utérus. Les types 6 et 11 sont quant à eux responsables d'environ 90 % des verrues anogénitales. Le vaccin contre le VPH semble être très efficace pour prévenir l'infection à VPH et les mutations cellulaires du col de l'utérus liées à ces types du virus.
Le vaccin ne protège pas contre tout autre type d'infection à VPH à risque faible ou élevé. Toutefois, si une personne a une des quatre infections à VPH visées par le vaccin, ce dernier la protège quand même contre les trois autres types d'infection. Par exemple, si une personne a le VPH de type 6, le vaccin la protégera contre les types 11, 16 et 18.
Le vaccin contre le VPH est sans effet contre une infection déjà existante ou les conséquences qu'elle peut entraîner, comme les verrues anogénitales et les mutations précancéreuses et cancéreuses. Votre médecin pourra vous renseigner davantage.
Le vaccin, qui est administré en trois doses sur une période de six mois, est homologué pour utilisation chez les filles et les femmes âgées de 9 à 26 ans. Il n'est pas recommandé pour les femmes enceintes. Les effets potentiels du vaccin sur les enfants des femmes vaccinées qui allaitent sont inconnus. Votre médecin pourra vous renseigner davantage.
Des études démontrent l'innocuité du vaccin qui semble causer peu d'effets secondaires. L'effet secondaire le plus courant est une brève douleur à l'endroit de l'injection. Le vaccin ne contient pas le virus, mais seulement des particules d'une partie du virus. Il est donc impossible d'être infecté par le vaccin. De plus, le vaccin ne contient ni agent de conservation ni antibiotique, y comprise le thimerosal ou de mercure.
Des études récentes montrent qu'après une période de suivi de cinq ans, le vaccin offre encore une bonne protection contre les types de VPH visés. D'autres études sont en cours pour déterminer si un rappel est nécessaire afin d'assurer une protection continue aux femmes vaccinées. Des études sont également en cours au sujet du VPH chez les hommes.
Puisque le vaccin contre le VPH ne protège pas contre tous les types du virus, la personne vaccinée demeure à risque de contracter d'autres types de VPH. Par conséquent, il est important que les filles et les femmes vaccinées continuent à subir le test de Pap régulièrement.
Le Comité consultatif national de l'immunisation recommande l'utilisation du GardasilMC chez :


  • les filles de 9 à 13 ans, avant leurs premières relations sexuelles ;
  • les filles et les femmes de 14 à 26 ans, même si elles sont actives, si on a déjà constaté certaines anomalies grâce au test de Pap ou si elles ont déjà eu une infection au VPH.
Le Comité ne recommande pas l'utilisation du GardasilMC chez :

  • les filles de moins de 9 ans ;
  • les hommes ;
  • les femmes enceintes.
Réduire vos risquesLes mesures suivantes peuvent vous aider à vous protéger contre le VPH et ses effets :

  • Quiconque a eu une relation sexuelle est vulnérable au VPH. Comme les symptômes ne sont pas toujours présents ou décelables, vous pourriez ignorer que vous êtes infecté.
  • Les femmes doivent consulter leur médecin régulièrement afin de subir un test de Pap ou un test de détection de l'ADN du VPH, lorsque ce dernier est recommandé et offert, et ce, même si elles ont été vaccinées.
  • Renseignez-vous sur les ITS ainsi que sur les signes, les symptômes, les conséquences et les modes de transmission. Renseignez-vous également sur les pratiques sexuelles sûres et mettez-les toujours en pratique.
  • Prenez des décisions éclairées au sujet de votre santé sexuelle. Parlez à votre partenaire (ou à vos partenaires) des ITS et des moyens de protection. N'oubliez pas que les pratiques sexuelles antérieures de votre partenaire vous mettent à risque, surtout s'il a eu plusieurs partenaires.
  • L'emploi d'un condom en latex ou en polyuréthanne peut réduire le risque de contracter le VPH et d'autres ITS. Toutefois, n'oubliez pas que les régions non couvertes par le condom ne sont pas protégées.
  • Les femmes de 9 à 26 ans doivent envisager de se faire vacciner contre le VPH.
  • Si vous avez eu plusieurs partenaires sexuels, discutez avec votre médecin du VPH et d'autres ITS auxquelles vous auriez pu être exposé.


                                            










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